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Pour cet article, je vais testé le masturbateur Bullet Cup qui porte bien son nom de par la forme et qui aurait la fonction succion automatique.
Il ne m’en fallait pas plus pour attiser ma curiosité.
Jusque-là, je n’avais jamais testé des masturbateurs en automatique.
Allons voir de plus près ce Bullet Cup !
Bénéficiez d’un plaisir incomparable sans effort avec le masturbateur vibration et aspiration Bullet Cup !
Ce masturbateur très sobre et élégant risque de vous surprendre par son grand confort et son efficacité redoutable.
En ouvrant son couvercle, vous découvrirez une gaine très douce et confortable à la texture nodulée très accueillante.
Vous pourrez profiter de massages vibrants tout en découvrant des sensations d’aspiration qui ne vous laisseront pas indifférent.
Bullet Cup ne vous laissera jamais vous lasser de lui grâce à ses 10 modes vibrants et à ses 8 modes d’aspiration qui vous offriront la possibilité de varier les plaisirs.
Et pour ceux qui ont besoin d’une stimulation auditive pour se mettre dans l’ambiance, vous pourrez brancher votre casque ou vos écouteurs dans sa prise jack et ainsi écouter des gémissements féminins dans trois langues (anglais, japonais et chinois).
Je reçois le carton et l’ouvre et je découvre une poche/sac/pochon (suivant la région) blanc, estampillé LOVE AND VIBES en noir.
À l’intérieur une fine pochette dentelles où se trouve le Bullet Cup avec 3 berlingots de lubrifiant à eau.
Ici, pas d’emballage, de boite à l’effigie du masturbateur. *Voir Update en bas d’article !
Je sors donc tout simplement le Bullet Cup de la poche dentelle.
Il est assez imposant en forme de suppositoire géant…enfin une balle de revolver géant…Bullet…
Il est d’un poids raisonnable avec un socle en plastique souple.
Je ne sais pas s’il s’agit de silicone.
Le corps de l’engin est en plastique rigide.
Je prends un moment pour observer le Bullet Cup. Je teste les boutons. Des vibrations ok. Un effet aspirant qui n’a pas l’air mal. Il semble bien serrer mon doigt lors du test.
Un autre bouton qui donne un effet sonore.
Des cris de plaisir de femme. Il est même possible de choisir la langue. Bon, j’avoue, comme c’est la première fois que je teste un sextoy avec cette option, j’ai pas mal rigolé.
La version chinoise est un peu particulière. Les amateurs/amatrices de Mangas (oui, je sais, le manga, c’est japonnais, gna gna gna…) doivent connaître, ces petites voix mielleuses qui ont tendance, moi, à m’énerver !
Curieux de voir le système interne (Non, pas celui que vous pensez…Bien que…) j’enlève la gaine.
C’est là que je découvre qu’il faut y aller doucement à cause de la connectique reliée.
En l’enlevant un peu fort, si vous l’arrachez, plus rien ne fonctionne.
L’intérieur est renforcé d’une couche de polymère rigide.
Sans doute, doit-elle se rétracter lors de l’effet succion.
Une fois la connectique délogée de la gaine, je passe celle-ci sous l’eau tiède pour enlever le talc qui était dessus.
Le talc sert à protéger la matière pour ne pas qu’elle se disloque avec le temps.
J’en profite pour inspecter l’intérieur afin de voir les « picots » en silicone qui donnent les sensations une fois votre sexe à l’intérieur.
Enfin, « votre sexe »… Là, pour le coup, c’est le mien !
Les picots sont souples donc aucun risque de me faire une acupuncture du pénis. ouf !
L’ouverture est de taille raisonnable, adaptée à la taille…euh… Raisonnable. Pour les sexes dans la moyenne (notez que les Fleshlight ont tendance à être très larges.)
Une fois la gaine nettoyée et inspectée, je la remets en place et replaçant le mini-bullet vibrant dans son encoche.
Je teste de nouveau s’il est opérationnel après le nettoyage. Tout va bien, je peux passer au test.
J’ouvre un échantillon de lubrifiant à eau sur les trois que LOVE AND VIBES m’ont fourni (merci encore !) J’en mets un entier à l’intérieur de pepette…euh du Bullet Cup !
Finalement, un deuxième pour moi ne sera pas de trop.
« Plus de lubrifiant il y a, mieux la sensation sera ! » Comme disait Yoda !
Je me mets en condition pénienne horizontale (en gros, je me mets en érection, j’essaye des termes…) et, en avant Guingamp ! La première sensation une fois logée dedans est agréable. Je vais dire comme bon nombre de masturbateurs.
Je teste une à une les vibrations. C’est sympa. C’est sympa mais classique de nos jours. Les vibrations sont souvent sur les mêmes schémas.
Là, je fais comme dans la chanson de Catherine « Et, je remets le son !!!! »….Et je coupe le son parce que lui-même me coupe l’érection
Je ne sais pas, c’est rigolo, mais dans l’action…C’est un peu bizarre !
J’en viens donc à la partie qui m’intéresse le plus : La succion !
Je mets en route l’option et j’avoue, j’ai eu une peur que le Bullet écrase mon pénis. Je m’explique. La sensation qui englobe votre sexe est forte, mais juste assez pour vous donner la sensation…beh de succion intense. Et je n’étais qu’au numéro un.
Prenant mon courage à une main (puisque la deuxième tenait le Bullet, vous ne suivez pas!), je lance le numéro deux…et bien, c’est super bien foutu !
Sensations garanties et jouissance en feu d’artifice ! Même sans bouger, le masturbateur fait tout le boulot !
Je vous le concède, c’est le premier que je teste avec ce type d’option donc, je n’ai pas assez de recul pour comparer. Peut-être avec le temps.
Quoiqu’il en soit, j’ai trouvé le Bullet Cup extra !
Comme tous les masturbateurs, le Bullet Cup est en silicone au niveau de l’orifice. Doux, légèrement extensible.
Il est enveloppé d’une coque plastique rigide comportant les éléments électroniques pour le faire fonctionner.
Il est trop gros pour tenir dans une main donc, le poser et le maintenir est plus simple.
Les boutons sont accessibles et ne demandent pas trop de compréhension pour tester toutes les fonctions.
Si je devais donner des points négatifs, puisque les avis sont aussi là pour ça.
Premier point : La taille de l’engin n’est pas particulièrement discrète. Il est quand même volumineux à ranger et vous ne l’emporterez donc pas en voyage en avion en le faisant passer pour un pokeball.
Deuxième point : Le prix me semble élevé pour un masturbateur qui, et j’en viens au troisième point, n’a aucune marque. Vraiment aucune.
Donc qui est-il ? D’où vient-il ? Ce formidable robot… Pardon, je m’égare !
Il fait le job.
Volumineux.
Prix excessif pour ce que c’est.