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Derrière notre bouquet de table, je surprends les yeux des hommes célibataires en face, posés sur mon corps. Je baisse la tête. Je n’ose plus les regarder en face.
Leurs épouses ont dû avoir mieux à faire que les accompagner à cette soirée ennuyeuse.
À côté de moi, mon mari s’ennuie ferme. Ses jambes bougent, ses ongles tapotent la nappe à côté de son assiette. Il me chuchote à l’oreille :
–Eva, je me fais chier.
– Que veux-tu que j’y fasse ? Moi aussi ! Et je suis quasiment la seule femme de l’assemblée en plus !
– Va dans les WC immédiatement et propose-moi un petit divertissement.
– Attends ! Je n’ai pas bien compris ! Qu’est-ce que tu me demandes ?
– Je te demande d’aller dans les WC et de te filmer pendant que tu te doigtes. Interdiction de jouir ! J’ai une idée depuis le début de la soirée et j’espère qu’elle se réalisera. Je te promets, la belle, fais moi confiance, tu vas aimer. Allez !
Il sait que je vais lui obéir, car j’aime ce pouvoir qu’il possède sur moi. Mais, aussi, je ne peux que le rejoindre : je m’ennuie autant que lui !
Pour une rare fois, les toilettes des femmes sont désertes. La porte fermée, je me retourne et découvre un espace lumineux et vaste.
Une étagère près du sèche-mains me permet de déposer mon téléphone à la bonne hauteur.
Anthony veut un show pour se divertir ! Et bien, je vais lui donner ce qu’il désire, et prendre mon pied également, tant qu’affaire ! Mais pas jouir !! Quelle interdiction difficile ! Pourquoi ?
Il sait bien que je suis accro aux orgasmes, aux jouissances, à la vague de plaisir qui me laisse pantelante, sans force et heureuse… Tant pis ! Cette frustration s’achèvera certainement quand il me prendra ce soir, avec sa belle queue épaisse. J’ai tellement hâte !
La caméra allumée, je descends la fermeture éclair de ma tenue qui tombe à mes pieds. Nue. Sans aucune lingerie. Comme il l’a demandé en ne me déposant aucun string ni soutien gorge sur le lit, ce soir.
Les orifices disponibles pour lui, pour ses désirs, à n’importe quel moment, à n’importe quels plaisirs.
Mes mains enserrent ma poitrine pendant que je bouge mes hanches, tortille les fesses. Je sors ma langue et je viens lécher mes tétons, un à un, les suce, les fait grossir irrémédiablement, les mordille et les têtes avec vigueur, les rendant hypersensibles.
M’occuper de mes seins est tellement bon… je mouille, je coule déjà d’excitation. Mon regard ne quitte pas les yeux de l’objectif de la vidéo, du film que je réalise et que je lui dédie.
Tour à tour, je pince mes seins puis les lèche. Les tétons deviennent plus sombres, gonflés, et demandent que d’être serrés par ses doigts, à lui, avec la juste force, et d’être roulés…
Cette image mentale me ferait d’emblée partir… mais… interdiction !
Ma main droite descend alors vers mon sexe, totalement épilé.
De mes lèvres intimes épaisses, mon excitation s’écoule goutte à goutte jusqu’à la bride de mes escarpins.
Un doigt me pénètre alors. Puis deux, puis trois. Je les laisse là, à les savourer me remplir, puis je commence à les faire rentrer, sortir, rentrer, sortir, de plus en plus vite, de plus en plus fort, me cambrant pour mieux les enfoncer dans la profondeur de mon orifice. Je me doigte avec délectation, la bouche entrouverte.
Un bruit de succion indécent résonne dans la pièce, bientôt accompagné par mes propres gémissements, de plus en plus forts à mesure que je me doigte. Je me mords les lèvres pour ne pas crier. Les picotements dans le bas de mes reins annoncent ma jouissance imminente.
Mes doigts arrêtent tout, se retirent de ma chatte d’emblée et je serre les fesses pour la repousser, là, loin, au fond. J’y parviens, mais au prix de nombreux efforts. Fébrile, je m’assois sur le couvercle de la cuvette. Le téléphone de la main gauche, je le rapproche de ma chatte, béante, luisante, sensible, ouverte, lui faisant comprendre que je suis prête à le recevoir.
Mes trois doigts s’enfournent dans ma bouche et je les suce, avec la même force et la même envie que j’ai tété mes tétons quelques instants plus tôt et avec les mêmes envies que je prendrai son sexe au fond de ma bouche. Je goûte mon plaisir, je m’en délecte, nettoyant un à un chaque doigt.
À cet instant, comme je juge que cet intermède l’occupera pendant plusieurs minutes, je coupe l’enregistrement et lui envoie pour me rhabiller et le rejoindre.
Il me dévisage dès mon entrée dans la grande salle. Mes yeux brillants, ma démarche mal assurée témoignent de ma frustration. Je regagne ma place à sa droite.
Nonchalamment, il sort son téléphone de sa poche, le déverrouille et lance la vidéo. À sa gauche, son voisin jette un coup puis fixe l’écran avec intensité. Ses yeux vont de moi dans les WC à mon visage écarlate à quelques centimètres de lui.
– Ouvre les cuisses, Eva.
– Pardon ?
– Tu m’as très bien entendu. Ouvre les cuisses.
Je lui obéis. Ma robe s’entrebâille naturellement et ma chatte nacrée apparaît à la lumière tamisée de la salle. Dessous, une tache sombre se forme déjà sur le velours noir de mon fauteuil.
À son tour, mon autre voisin, la contemple, l’admire, la bouffe du regard. Un étrange sentiment m’envahit : un mélange d’humiliation et d’excitation. Anthony le sait, Anthony me connaît, même mieux que moi.
Il enlève sa cravate mauve qu’il me tend.
– Monte dans notre chambre. Tu te mets à quatre pattes sur le lit, la cravate sur les yeux et tu m’attends. Pas une question, pas un mot. Tu m’attends.
– D’accord. C’est bien compris !
À quatre pattes, je suis cambrée sur les draps doux de notre chambre. Mes escarpins aux pieds, j’attends. J’attends. Je suis déjà un maelström de sensations de me savoir ainsi exposée.
Mes parties les plus intimes ouvertes, à son regard, à son bon vouloir.
Un bruit de porte résonne dans mon dos, des pas feutrés se déplacent. Le matelas s’enfonce en face de moi. Un sexe d’homme caresse avec douceur le rebondi de mes joues, lentement, se pose avec délicatesse sur mes lèvres pleines et maquillées, me faisant comprendre que je dois le prendre dans ma bouche.
Comme une bonne chienne obéissante, je tire ma langue et je donne des petits coups au gland déjà gonflé.
Je comprends d’emblée que ce sexe, cette érection, n’est pas celle de mon mari. Cette surprise me déstabilise et je recule la tête.
– Je suis là, Eva.
– Ce n’est pas toi, Anthony !
– Je le sais bien. On a un nouvel invité pour une petite soirée à trois. Je vous observe depuis mon fauteuil, ne t’inquiète pas !
Je vais me branler en te voyant te faire prendre, dans ta chatte puis dans ton cul.
D’abord, je veux que tu lui fasses une belle fellation, ma belle, comme tu sais si bien les faire. Je filme toute la soirée et si je le juge, j’enverrai notre vidéo à un site porno. Je veux que tout le monde voie ma femme salope dont je suis si fier ! Que tous les hommes la désirent, rêvent d’être à ma place ou à la place de notre invité. Je suis là et je veux cela !
La main de l’homme appuie alors sur ma tête pour que j’enfourne une queue que je suppose bien épaisse.
Ma bouche la prend lentement, très lentement, se délectant des veines palpitantes qui vibrent sur ma langue.
Mes lèvres caressent doucement le frein du gland puis reculent lentement pour l’enfoncer un peu plus dans ma moiteur. Progressivement, l’érection s’enfonce, centimètre par centimètre, comme j’aime la savourer jusqu’à la base.
Mes doigts caressent les couilles lourdes, les font rouler entre elles avant que ma bouche et ma langue prennent le relais. Je les lèche, les aspire délicatement puis j’enfourne sans difficulté de nouveau la queue dure jusqu’au fond de ma gorge. L’homme respire fort au-dessus de moi. Il aime, je le sens et j’aime aussi. Tellement !
Sur mes fesses, deux claques me surprennent et me font presque sortir ce trésor de ma cavité buccale.
Deux doigts pénètrent chacun des orifices, à tour de rôle. Ils me pénètrent très profondément, me fouillent. Je mouille, je coule, je ne peux rien faire ni rien retenir.
Confuse. Cet homme va d’emblée voir que je suis une femme fontaine, que mon excitation, incontrôlable, déborde.
Je rougis. Mais les doigts, en moi, continuent leur travail, me préparent, m’ouvrent, me dilatent. Mes joues se creusent pour mieux le pomper, l’aspirer.
– Parfait, Eva. Tu vas nous branler et nous sucer à tour de rôle.
Le matelas s’affaisse de nouveau. Mon mari m’a rejointe.
Assise sur mes talons, mes mains branlent vigoureusement deux sexes, ma langue les lèche, les aspire, puis les branles encore. Mes tétons appellent à sentir leur plaisir.
Je caresse mes seins à leur sexe. Je titille mes tétons avec leurs glands.
J’adore, je gémis, je me cambre de plaisir, incapable de rester à genoux. Une main ferme vient me remettre en levrette et je reprends dans ma gorge le sexe de l’inconnu.
Brusquement, mes hanches se soulèvent et mon mari m’encule d’un seul coup. Tout au fond. Je feule de plaisir. Immobiles, les hommes me laissent me délecter de cette sensation.
Puis, ils commencent à bouger. Mon cul engloutit, avide, affamé la queue de mon homme. Il me sodomise, avec force, sans concession, me pilonne, moi, sa chienne, sa salope, à quatre pattes, devant lui, aveuglée, prise par un inconnu dans une chambre d’hôtel.
Ses bourses claquent la peau douce de mes fesses et rebondissent sur mon clitoris gonflé et à vif. Ils me prennent de plus en plus profondément. Hum… Je prends tellement mon pied. Je crie désormais à tue-tête, à chaque coup de boutoir, incapable de mordre mes lèvres pour retenir mon plaisir. Les doigts de mon mari tordent mon clitoris puis le masturbent vigoureusement. Pantin entre leurs mains, je ne peux que me laisser aller et jouir dans des vagues immenses de plaisir. M’abandonner. Mon excitation coule sur entre son pouce et son index.
– Tu vas te mettre sur ma grosse queue et on va te pénétrer tous les deux pour jouir en toi.
Le sexe se retire de ma bouche. Mon mari s’allonge contre moi.
Les mains de l’inconnu m’aident à me relever et elles me guident. Je viens au-dessus du phallus dressé et j’abaisse le bassin.
Son sexe écarte mes chairs tendres et il entre bien au fond de moi. Il roule mes seins qui pendent devant lui. J’hurle de plus belle de plaisir.
Mon mari me soulève légèrement et me prend, comme j’aime, avec d’amples coups de bassin.
Un autre sexe se présente à l’autre orifice. Les hommes s’immobilisent. Le silence regagne la chambre. Ils attendent. Qu’attendent-ils ? Je ne sais pas.
Mais ce qui est sûr, c’est qu’ils me font languir. La nouvelle queue se présente à mon anus et elle y entre doucement. Je savoure la sensation de cette double pénétration, emplie dans mes deux orifices. Prise, abandonnée, comblée à la fois. Les hommes bougent en rythme et me pénètrent très profondément. Je sens le sexe de mon mari presque toucher celui de l’inconnu, à l’intérieur de moi. Les hommes soufflent fortement, de plus en plus forts. Leurs gémissements accompagnent désormais les miens quand une vague de plaisir, une vague immense, titanesque, monstrueuse me traverse le corps, serre mon cul et ma chatte en même temps.
Des convulsions font trembler mon corps, abandonné au plaisir, je hurle une dernière fois, sentant leurs jets de sperme chaud, abondant, débordant de chaque orifice.
Mon excitation, se mêlant à la leur, coule aussi sur le drap.
Repue, comblée, je laisse reposer ma tête sur le torse d’Anthony. L’inconnu se retire, me faisant savourer, pour quelques secondes encore, sa grosse queue, à demi-molle, dans mes fesses.
Avec douceur, mon mari dépose un baiser amoureux sur mes cheveux courts. Ils ferment les draps sur moi, m’enveloppant de son cocon protecteur et il dénoue la cravate. Je lève la tête et dévisage l’inconnu de nos ébats. Il s’agit de son voisin de table. Il me lance un sourire et un clin d’œil.
– Je pense que tu peux envoyer la vidéo, Anthony. Quelle chance tu as d’avoir une telle femme ! Si tu veux remettre le couvert prochainement, je suis votre homme ! À bientôt, je file rejoindre notre table, cela risque de jaser sinon !
– On te rejoint dans quelques secondes.
L’homme ferme doucement la porte derrière lui. Anthony m’embrasse, fait danser sa langue fermement avec la mienne et je lui rends baiser pour baiser.
Les vagues de plaisir s’amenuisent dans mon corps.
– Rhabille-toi ! Nous devons y aller. Je vais prendre une douche. Mais, toi, tu enfiles juste ta robe, sans te laver. J’ai envie que tous ces hommes sentent que tu sens le sexe, le foutre et qu’ils bandent en voyant tes lèvres gonflées et tes seins encore durs.
Cela va les occuper d’imaginer ce qu’on a fait ensemble !