Dans le Paris du 18e siècle, où l’honneur est de mise, la courageuse épéiste Françoise ourdit sa vengeance contre le Baron de Valmy, meurtrier de son père. Pour y parvenir, elle plonge dans le milieu masculin de l’escrime et découvre les dangers que ce monde recèle. Le maniement des armes, les coups et les escarmouches deviennent son quotidien. Le jour du grand bal de la noblesse parisienne approche… un bal où tromperies et trahisons sont monnaie courante. Se parant de sa plus
belle robe, Françoise retrouve, le temps d’un soir, sa féminité…
Dans ce second tome, doté d’un scénario riche en rebondissements et l’association graphique du trait fin de Trifogli associé aux couleurs d’Andrea Celestini font encore des merveilles.
Je reprends la lecture du tome 2 de « La duelliste » mais version adulte parue chez Tabou éditions cette fois contrairement au tome 2, version soft paru chez Graph Zeppelin.
La version soft comporte 48 pages alors que la version adulte, 64 pages.
Est-ce que l’histoire change ? Pas du tout, l’intrigue reste la même en étant toujours intéressante alors que sont les pages de plus ? Tout simplement des passages de nudité.
Pour ma part, cela ajoute un plus à l’univers et l’époque qui colle bien au libertinage et aux alliances stratégiques. Cela apporte un petit piquant.
La bande dessinée, soft ou adulte est vraiment un plaisir de lecture tout comme je l’indique dans mon avis sur le Tome 2 soft.
Cela reste érotique et non-pornographique. Ce n’est pas une critique, juste une constatation.