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La randonnée (Part.2 - Fin)

Un récit du Mystère de la Plume

La randonnée (Part.2)​

Exceptionnellement, je ne désire pas être la jeune femme raisonnée, raisonnable, mesurée que j’incarne au quotidien.

Cette randonnée a ouvert une fenêtre sur un désir inassouvi, sur deux fantasmes alimentés et refoulés : Sucer la verge d’un partenaire, lui debout me dominant et moi à ses pieds… Ainsi que de voir deux de mes orifices comblés en même temps.

Ces désirs, depuis longtemps fomentés n’ont jamais été révélés à quiconque. Ils m’habitent, mais je n’ai jamais osé dépasser le stade de la fiction de mon esprit. Le destin m’a donné une chance aujourd’hui.

Ce n’est pas du tout dans mes habitudes de désirer une telle chose, de m’abandonner à un tel écart, de me laisser diriger par mes désirs.

Néanmoins, ce moment semble en dehors de tout lieu et de tout temps, comme une bulle d’intimité autour de nous trois pour nous réaliser, pour tester une fois, y goûter seulement du bout des lèvres, sans y prendre goût. Juste se familiariser avec les sensations et la découverte.

Jules me mesure du regard, attend ma reddition.

Marc, dans mon dos, se rapproche encore davantage de moi. Doucement, je perçois du coin de l’œil ses mouvements lents se déployer pour ne pas m’effaroucher.

Il dépose ses deux mains sur mes hanches et leur chaleur traverse la ceinture de la jupette de randonnée, puis il leur impose une légère force, persuasive, convaincante pour m’inciter, m’inviter en toute connaissance de cause à faire descendre mon corps, à m’agenouiller au niveau du phallus dressé.

Mon excitation à cette invitation se fait immédiatement sentir le long de mes cuisses. Lentement, je pose mes genoux sur le sol, devant à lui, à ses pieds. Pour marquer son accord, son contentement, Jules pose à son tour une grande main apaisante sur ma tête, comme pour me récompenser de ma démarche. Je ne me sens pas dégradée par les gestes de ces hommes, car je sens, je sais que j’ai toute liberté pour refuser, pour me défiler de leurs envies. « Montre-moi comme tu aimes ma queue ! « Articule-t-il. Cet ordre, pourtant grossier, me plaît, m’envoie une décharge d’adrénaline et de plaisir dans mon clitoris, née seulement de l’intimité de cette cabane et de l’acte sexuel, car je déteste normalement être traitée ainsi.

Mon côté féministe s’y refuse dans la vie quotidienne. Dans cet acte de soumission, l’homme fort et viril abandonne d’une certaine manière son plaisir à la femme, à la soumise, contrairement aux préjugés. C’est elle qui se charge de le combler et de lui apporter le plaisir qu’il désire. J’aime cette pensée… Plus que tout… Au-delà de me sentir utilisée.

Je saisis avec ma main droite son sexe avec lequel je commence par frôler le bout de chacun de mes tétons pour m’exciter et lui faire sentir qu’il est lui-même le maître de ma propre excitation. J’en fais le tour de l’auréole, puis j’appuie fermement avec sa verge sur le petit bout érectile de mon sein. J’entends un délicat gémissement, encourageant mais bien insuffisant. Je sais que je peux lui faire perdre la tête, le noyer dans des sensations fortes, incontrôlables qui amènera sa jouissance. Cela va être mon objectif.

Je la place ensuite, entre la vallée de ma poitrine, là où la peau est douce, chaude, accueillante. Je resserre mes tétons contre elle et je pratique un mouvement de va-et-vient, doucement afin que Jules savoure les sensations délicates de ma peau contre la rigidité de son organe.

À chaque mouvement, je rapproche un peu plus la tête et je frôle son gland avec ma langue. Je la vois grandir, grossir et rougir à vue d’œil. Son excitation est manifeste et elle se répercute immédiatement dans la mienne. Je détache une main de ma poitrine pour la poser entre les lèvres de mon sexe et aiguiser mon humidité.

Au départ, je la dépose juste sur le haut de mon pubis pour sentir mes doigts sur ma peau, ils glissent ensuite doucement dans l’écartement qui s’ouvre à mesure que mes cuisses leur laissent davantage de place.

Mon index trouve ma mouille et il se contente d’appuyer sur mon clitoris presque douloureusement gonflé. Il reste ainsi, sans bouger afin que je savoure les décharges qu’il répercute en moi.

Délaissant mes seins, l’érection se place ensuite à l’orée de mes lèvres. Je lui fais découvrir leur velouté et leur caractère charnu. Je me caresse les lèvres avec le sexe de Jules qui ferme les yeux, tout à son plaisir.

Ses jambes tremblent. Fébrile, il lui est nécessaire de prendre appui sur moi pour ne pas tomber.

Sans crier gare, pour le surprendre et accroître sa volupté, je la prends entièrement en moi, jusqu’au fond de ma gorge.

Ma langue, à l’intérieur, s’amuse à glisser le long de l’érection, à vitesse variable. Elle l’absorbe, la lèche, la tête jusqu’au sommet des testicules en variant le rythme : doucement, rapidement, par à-coups et langoureusement.

Un filet de bave commence à maculer mes joues sous l’intensité de cette pratique.

À partir, de cet instant, mes doigts s’autorisent leurs caresses. Je les fais pénétrer en moi d’un seul moment, franchement et j’harmonise leur coulissement avec les mouvements de ma bouche. Les sensations sont explosives, directes et enveloppantes. Une grande vague, un tsunami, embrase mes reins et me propage des décharges dans le sexe.

Pour retenir encore plus longtemps celles-ci, je soulève légèrement le bassin pour venir à la rencontre de mes mains. À grands coups de poignes, Marc, qui continuait à se masturber dans mon dos, s’agenouille contre moi. Il frôle mes épaules, descend la paume contre mon dos, sur mes fesses et ses doigts quémandent à leur tour, le droit ou le plaisir de prendre le relais de mes mains.

J’accède à cette demande muette. Étrangement, je m’abandonne résolument à ses caresses, comme jamais je ne l’ai réellement fait avec mes différents partenaires. Mes contraintes, mes conventions, mes barrières cèdent devant ces hommes bruts et virils.

Mes doigts accompagnent désormais ma langue. Je branle fermement cette hampe en la faisant sortir de ma bouche et en l’avalant passionnément, passion qui anime chacun de mes mouvements, passion qui me caractérise tant comme d’habitude. Mes tétons se gonflent encore bien davantage et je sens le poids de mes seins s’intensifier.

Je lève la tête pour contempler l’homme au-dessus de moi qui s’abandonne entre mes mains, dans ma bouche. Un tel abandon et confiance sont d’une beauté sans égale. La fellation, perçue bien souvent comme une pratique infériorisante par les femmes, utilisée pour le plaisir masculin, possède à mes yeux une autre symbolique, une tout autre saveur…

Plus altruiste, plus sensible et sensuelle pour la partenaire. Elle possède l’immense pouvoir avec son corps d’orchestrer la jouissance de l’homme ; de le rendre fou de plaisir à la fois par ses lèvres, sa bouche, sa langue, sa gorge, ses mains voire sa poitrine. J’apprécie tellement cette caresse, car elle peut requérir l’implication de la part des deux. Comme en ce moment.

Je sens Jules qui reprend le contrôle de son plaisir et désire mener lui-même la danse…Il repose la main sur ma nuque et adapte la vitesse et la profondeur de la pénétration à son goût. Désormais, je ne suis plus qu’un objet destiné à lui offrir tout le plaisir possible, tandis que Marc contribue totalement au mien. Je m’abandonne entre leurs mains expertes, à la merci de ces deux mâles.

La jouissance de Jules menace de seconde en seconde. Sa verge pulse dans ma bouche et je sens que sa délivrance imminente laisse échapper quelques gouttes de sperme que je me dépêche de happer. Puis, il jouit…

Dans un grand tremblement au fond de ma gorge. Sa grimace d’ivresse est une satisfaction pour moi.

Marc cesse sa masturbation et le contemple également avec envie. Ma bouche et ma langue refusent d’accorder encore quelques instants la liberté à son sexe. J’aspire son plaisir et ma langue le nettoie intégralement.

À mon tour, je suis au bord de la jouissance. Un dernier mouvement de Marc aurait raison de moi et je contracte les parois de mon vagin pour maintenir emprisonner ses doigts en moi.

Il sourit devant mes efforts vains, car il retire lentement sa main. Je reste là, à leurs pieds, totalement offerte, cuisses écartées, bouche ouverte, en attente de leurs prochaines réactions. Jules s’éloigne de moi à pas mesurés, le pantalon encore baissé le long de ses cuisses. Replaçant son pénis dans son boxer, il se rend à l’extrémité de la cabane pour s’octroyer un moment de calme, d’apaisement.

Il s’assoit à même le sol, s’adosse aux planches mal dégrossies et penche sa tête en arrière en fermant les yeux.

Je comprends tout à fait l’effet qu’une telle jouissance peut faire naître dans le corps, un foudroiement et à la fois un lâcher pris. Des pulsations cardiaques qui s’emballent et l’impression d’avoir les jambes cotonneuses… Et un bien-être sécurisant.

Marc regarde désormais son cousin avec tant d’envie. Ses yeux brillants se posent avec instance sur moi. Une part de sauvagerie plus importante coule dans ses veines. Toujours à ses pieds, nue, j’attends…

Calmement. Il reste dans mon dos. Assise sur mes pieds, à genoux, j’attends… De longues minutes. Je me refuse de glisser un œil dans sa direction. J’entends seulement sa respiration de plus en plus saccadée à mesure que celle de son cousin s’apaise un peu plus loin.

Doucement, ses mains viennent me caresser chaque lobe de fesses.

Puis avec plus d’insistance. Ces effleurements sont remplacés par de légères tapes.

Au départ, surprise, je pousse un petit cri sous cet assaut inattendu. Puis, il place sa grande main sur ma nuque et appuie sur mes cheveux, graduellement, avec fluidité. Désarçonnée par ce geste, je n’en comprends pas la motivation. Graduellement, mon buste s’affaisse vers le sol, mon dos se cambre lentement et la froideur du sol de la cabane frotte mes tétons.

À ce contact, ils durcissent de nouveau. Ma tête repose désormais entre mes mains et je n’ose pas bouger…. Trop impatiente de découvrir les sensations que cet autre homme envisage de me faire partager.

Contre toute attente, je sens sa main se tracer un chemin entre mes fesses, langoureusement. La pulpe de son index trace des arabesques imaginaires sur le haut des fesses, mes reins, puis il appuie délicatement contre mon anus, sans chercher à dépasser la barrière de son sphincter. Il passe un temps infini à le frotter, le masser, le préparer certainement pour un assaut futur.

Immobile, je le laisse entièrement disposer de mon corps. Cet abandon aussi de cette manière, non plus avec Jules, mais avec Marc est aussi excitante bien que totalement différente.

Désormais, ce n’est pas moi l’actrice de son plaisir. J’en suis seulement la cible. Je décide de me laisser aller aux mélanges de sensations sur ma peau et en moi. L’humidité des planches sur lequel mon buste repose ne parvient pas à éteindre le feu que ses doigts déposent sur ma peau.

A mesure qu’il me caresse, de plus en plus intensément, en agrippant la chair de mes hanches, mes tétons frottent contre les planches mal rabotées. Ils durcissent encore sous ce mauvais traitement et la légère souffrance née inonde déjà mon sexe.

Très sensibles, ils rougissent déjà. Telle une poupée de chiffon entre ses mains, je me laisse faire.

Sa bouche, sa langue prend le relais de ses doigts.

Un lapement rapide oint mon orifice qui pulse déjà à la perspective de recevoir l’érection de Marc. Il s’approche encore bien de moi, pose de nouveau son bras sur la cambrure de mon dos pour l’accentuer davantage. Les fesses désormais totalement en l’air, l’anus dégagé, je sens l’air frais presque me pénétrer.

Mon excitation coule sur le haut de mes cuisses et tombe goutte à goutte sur le sol, entre mes jambes, mouillant la poussière ancestrale du lieu. Marc attrape son érection et la passe entre mes lèvres intimes, m’excitant encore bien davantage et lubrifiant son sexe pour préparer la pénétration. Cette masturbation appelle un assouvissement, ma jouissance.

Pour forcer cet homme à me prendre, j’oscille le bassin d’avant en arrière, lui tendant mes fesses frémissantes de désir.

J’entends sa respiration se crisper. Mon regard se relève et il rencontre celui de Marc qui ne s’est toujours pas rhabillé intégralement. D’ailleurs, l’une de ses mains a retrouvé le refuge de son boxer et je contemple une nouvelle érection qui vient le grossir. Il se masturbe en regardant notre couple interagir. Peut-être se projette-t-il dans son cousin ?

D’un coup de menton, il l’encourage à se contenter.

Marc n’attendait finalement que l’accord de son cousin comme si je lui appartenais d’une certaine manière. Je sens qu’il ne désire pas être tendre avec moi, avec mon corps et cette partie de mon anatomie.

Justement, ce n’est pas ce que je désire en ce moment. En effet, la fellation de Marc a creusé et allumé un désir et une excitation folle en moi et j’ai besoin d’un assouvissement total et immédiat, comme si j’étais un objet entre ses mains.

En se contentant, je sais déjà que j’en tirerai largement ma part de plaisir. Avec ses grandes mains, il attrape les hanches rebondies et présente son sexe à l’entrée de mon cul. Sans me laisser le temps de me redresser, me positionner ou trouver un angle plus confortable, il entre en moi d’un seul coup, d’un seul geste.

Je sens avec délice la pénétration de son sexe qui force le passage et glisse à l’intérieur de moi. Mon anus se resserre immédiatement autour de son érection pour mieux la retenir afin d’en savourer le maximum de sensations.

Mais Marc reprend le contrôle et entame un va-et-vient rapide et intense, faisant ressortir sa queue juste à la limite de son gland pour la faire entrer de nouveau, d’un seul coup, sans me laisser le temps de m’y préparer, de m’ouvrir.

Mon anus, très sensible, ressent chaque veine, chaque anfractuosité de son sexe et ses sensations sont délectables, quasiment jouissives. La cadence qu’il m’impose ne le satisfait pas totalement et il frappe encore avec plus de vigueur mes fesses.

Ses testicules, pendantes, heurtent à chaque fois mon clitoris à vif. Je me sens totalement à sa merci, sans pouvoir bouger, encaissant les coups de reins et les sensations intenses à l’entrée de mes deux orifices.

Marc ne parle toujours pas. Il se contente d’ânonner quelques sons gutturaux que je ne comprends pas.

Toujours à quatre pattes, mes tétons glissent encore davantage contre les planches à chaque coup de reins. Je suis sensible sur de nombreuses parties de mon corps : l’extrémité de mes seins, contre mon clitoris et à l’entrée de mon anus. Boules de sensations flottant dans les airs, je relève la tête pour observer Jules qui poursuit sa masturbation.

Toujours allongé contre le mur de la cabane, le pantalon à ses chevilles, il a de nouveau sorti son phallus et se masturbe avec rudesse en me regardant, les yeux voilés.

Il ne contemple pas son cousin, mais moi. Il ne cherche pas à observer mon orifice en se déplaçant. Au contraire, ce sont mes yeux qu’il recherche, c’est mon plaisir teinté d’une légère souffrance qui l’excite, et non les gestes de son cousin. Son sexe immense entre ses mains rougit encore plus….

Cette vision a presque raison de moi. Je crispe mon anus sur le sexe qui poursuit son rythme, sans répit. Je ne résiste pas en sentant sa queue qui frotte très profondément en moi. Mon plaisir appelle ma jouissance immédiate.

Je détache une main du sol, et, à l’identique de Marc, je porte mes doigts au cœur de ma féminité afin d’entamer une masturbation de mon clitoris, yeux dans les yeux avec ce dernier.

Pendant que je me fais prendre par Jules, Marc et moi, nous nous masturbons ensemble, sur le même rythme, bouches légèrement ouvertes tous les deux.

L’un est le reflet de l’autre. Cette scène totalement érotique a raison de mes dernières limites et j’explose entre mes doigts, resserrant encore plus fermement mes fesses sur l’organe qui me pénètre.

Les sensations ont l’air alors encore plus intense pour Jules, car mon anus, désormais, masse fortement son érection, pratique une pression légèrement plus forte, excitant encore davantage la peau douce de son sexe. Il a beau se retenir depuis quelques secondes, son plaisir devient incontrôlable.

Il jouit à l’intérieur de mes fesses, dans un grand tremblement qui nous laisse tous les deux épuisés sur le sol humide. Il appuie son front sur le haut de mes reins afin de retrouver sa respiration et de reprendre ses esprits.

Marc, de même, appuie de nouveau sa chevelure contre les planches et je peux voir son sperme qui macule le haut de ses cuisses et une partie de son boxer.

Nous restons ainsi tous les trois plusieurs minutes toujours en silence afin de reprendre le contrôle de notre corps et de l’apaiser.

La joue posée dans la poussière, j’entends des pas lourds se rapprocher de moi, de ma tête. Je peine à la lever tellement ces deux rapports ont eu raison de mes forces.

Un pied nu puis un second entrent dans mon champ de vision, puis une paire de genou.

Enfin, je vois le regard de Marc qui se coule jusqu’au mien. Il s’allonge le long de moi, nu, et dépose une couverture sur nous deux. Jules, aussi redressé, s’est glissé dans mon dos.

L’un et l’autre passent leurs bras autour de moi et je me sens en sécurité entre eux deux, dans la chaleur de leur corps. Ils m’offrent une nuit de tendresse et de chaleur pour leur avoir livré mon corps.

Nous écoutons le bruit des gouttes qui n’ont cessé de s’écraser contre le toit de la cabane et nous nous endormons, enlacés tous les trois.

Un récit du Mystère de la Plume

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6 Commentaires
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Administrateur
28 jours il y a
Répondre à  Lerotisme

Merci pour Galatée. J’espère qu’elle viendra répondre à ce commentaire flatteur.

Du coup, vous êtes dans la compétition du concours grâce à votre commentaire.

Lerotisme
28 jours il y a

J’aurai reconnu sans problème ta patte. Cette suite est incroyable, parfaitement ce que je recherche le plus en lecture. Comme ci je me retrouvai dans ta façon d’écrire. Tu sais me tenir en haleine. Continue comme ça, j’ai hâte de lire tes prochaine histoires.

Administrateur
1 mois il y a
Répondre à  Ixia

J’avoue que “Le mystère de la Plume” est surprenante… et d’autres vont suivre !

Ixia
1 mois il y a

Récit torride qui nous tient en haleine
Le rythme soutenu nous encourage à lire le texte jusqu’à la fin!

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