Féminisation T.1

Proposé par


Féminisation (1) :

Le prix de la lingerie

De : Xavier DUVET

64 pages

Format : 23,5 x 32,3 cm

Prix : 19€

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Extrait

Synopsis :

« On ne peut pas lutter contre sa nature. Je ne sais plus si ce fut d’abord l’idée de mettre des bas ou une petite culotte mais le fait est qu’adolescent, je volais les collants des mères de mes copains dans leur tiroir… »

Jean et Antoine peuvent difficilement se passer de dessous féminins pour parvenir à leur fin. Mais cette légère déviance va progressivement leur échapper et prendre véritablement le pas sur eux, à travers des maîtresses comme il en existe peu. Premier volume de la collection à succès Féminisation, Le prix de la lingerie nous renvoie dans l’univers du transgenre, de ses dérives et explore le fantasme masculin – et aussi féminin – du fétichisme de la lingerie.


Continuons notre « Cycle Xavier DUVET » puisque encore une fois, et grâce aux Éditions TABOU, me voici avec un de ces ouvrages qui explore cette fois le fétichisme d’un homme envers la lingerie féminine allant jusqu’à se travestir pour assouvir ces fantasmes et bien au-delà puisqu’il tombe sous le joug de la vendeuse ou il achète ses dessous féminins, qui découvre son petit secret et le prends comme soumis, ou devrais-je dire « soumise ». Ça, c’est pour la première histoire, car ce tome en contient deux qui sont, d’après ce que je lis, deux lettres ouvertes à Xavier DUVET, deux vies qu’auraient vécues deux hommes qui auraient soumis leurs textes à l’auteur qui en aura fait une bande dessinée. C’est deux histoires sont intrigantes et dérangeantes pour un hétéro comme moi, car, même si les histoires me paraissent insensées à vivre (et pourtant dans mon milieu on voit des choses du genre), c’est surtout la lecture qui est dérangeante, car on se retrouve à aimer lire ces deux histoires. Je ne cache pas que le trait de Xavier rend à merveille, honneur aux récits. Mais ça, vous le savez, je reste fan de son trait donc, suis-je encore objectif et crédible ? Donc une petite part de honte d’avoir aimé ces récits, mais n’en tirez pas de conclusion hâtive hein ?